Archives de la catégorie Gouvernance d’entreprise

Comment dit-on soft law en latin ?

Hélène SOLIGNAC

Le Cercle des Administrateurs Sciences Po a invité Sylvie Le Damany,  
avocat associé du cabinet Jeantet et associés, et Jean-Pierre Charlet, Directeur juridique de Gemalto, à débattre sur l’influence croissante de la soft law et ses conséquences en termes de responsabilité des administrateurs. Pourquoi ces codes de gouvernance se sont-ils progressivement imposés, et comment s’inscrivent-ils dans notre dispositif juridique ? Pourquoi le législateur est-il tenté parfois de reprendre la main ?

Nous reprenons ci-après quelques-unes des questions soulevées au cours de ce débat et des nombreux échanges avec les participants.

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La gouvernance à la française des entreprises mondiales

Didier SERRAT

C’est le thème du petit déjeuner auquel j’ai le plaisir de vous inviter


Mardi 12 juin 2012 de 8h30 à 10h

dans le cadre des  Matinales de la gouvernance Sciences Po que j’anime

avec la participation de Stéphane Richard

Président directeur général de France Telecom – Orange
Retrouvez nous:
Le Club
93, rue de l’Université
75007 Paris
Inscrivez vous par email evenements(at)sciences-po.asso.fr

Didier SERRAT Président

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Invitation à la conférence du 15 mai 19h sur la gouvernance à Sciences Po

Didier SERRAT

Chers lecteurs,

J’ai le plaisir de vous transmettre ci-dessous l’invitation à la conférence sur la gouvernance que j’anime le 15 mai à 19h dans le cadre du Cercle des Administrateurs de l’Association des Sciences Po.

J’espère avoir le plaisir  de vous y revoir et d’échanger avec vous.

Didier SERRAT Président

 

Les codes de gouvernance engendrent-ils des responsabilités

pour les entreprises et leurs mandataires ?

Avec

Sylvie Le Damany
Avocat associé du cabinet Jeantet et associés
et

Jean-Pierre Charlet
Directeur juridique de Gemalto

Mardi 15 mai 2012 de 19h à 20h15
conférence suivie d’un verre amical

Sciences Po
28 rue des Saints Pères 75007 PARIS
Salle H 203

Le débat sera animé par Didier Serrat Président du Cercle des Administrateurs Sciences Po

Les codes de gouvernance font-ils avancer les bonnes pratiques? Ou ne permettent ils que des déclarations d’intention parfois contredites (voir les aller et retour sur la séparation des fonctions de Président et de Directeur général). Les actionnaires ou les autres parties prenantes peuvent ils exiger que leurs engagements soient respectés dans l’intérêt social de l’entreprise ? Et avec quelles sanctions ? Ne faut il pas craindre au contraire une imprécision du droit applicable qui rendrait diffuse la responsabilité des entreprises et de leurs mandataires et donc délicate sa protection ou sa mise en jeu?

Sylvie Le Damany et Jean-Pierre Charlet débattront avec vous de ce sujet qui inquiète parfois les dirigeants d’entreprise.

Tarifs : 10€ adhérents  / 20€ non-adhérents et extérieurs

10€ pour les certifiés administrateurs de société IFA Sciences Po (pour s’inscrire evenements [at] sciences-po [dot] asso [dot] fr)

Renseignements: evenements [at] sciences-po [dot] asso [dot] fr

INSCRIPTIONS EN LIGNE EN CLIQUANT ICI

Association des Sciences-Po

26, rue Saint-Guillaume 75007 PARIS
Tél : 01 45 48 40 40  / fax : 01 45 44 20 27

 

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Investisseurs responsables: des partenaires à qui parler

Hélène SOLIGNAC

Les résultats de la 8ème enquête de Novethic sur le marché français de l’ISR, qui vient de paraître, font état d’une croissance spectaculaire de 69% sur un an, qui se démarque de la tendance affichée par l’ensemble de l’industrie de la gestion financière. Les encours dépassent 115 milliards d’euros à fin 2011, contre 30 milliards en 2008.

Quels enseignements tirer des différentes études publiées par Novethic sur ce marché, ses acteurs et leurs démarches ? Quels enjeux pour les entreprises ?

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Les actionnaires et la gouvernance des entreprises

 

Didier SERRAT

Le dogme de la valeur actionnariale comme mobile parfois exclusif de décision de la direction générale des entreprises supposerait que les actionnaires exercent réellement leur pouvoir. Autrement qu’en “votant avec leurs pieds”. D’abord parce qu’un tel message est peu audible dans un contexte de très forte volatilité des marchés d’actions et d’autre part parce qu’il y a une grande diversité d’actionnaires: actionnaires de quelques secondes ou de long terme, opportunistes ou stratégiques, avec une action liquide ou illiquide, etc….

En France il n’y a que quelques très rares investisseurs institutionnels qui aient une “politique de vote”  et exercent le pouvoir qui leur est donné en assemblée générale (La Caisse des Dépôts, Erafp, AG2R La Mondiale, Aprionis). Force est de constater que la théorie de la gouvernance reste dans la pratique une belle construction sur le papier.

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Administrateurs et rémunération des dirigeants: comment répondre aux interrogations des actionnaires ?

Hélène SOLIGNAC

La rémunération des dirigeants n’en finit pas de susciter des débats : le contexte de crise, la période électorale et les discours démagogiques inspirés notamment par les pratiques des grandes sociétés cotées – Publicis est la dernière en date – remettent une fois de plus le sujet au centre des préoccupations des assemblées générales. Faut-il aller dans le sens des actionnaires des sociétés cotées, qui réclament désormais l’adoption par la France du “Say on Pay“, instauré dans de nombreux pays ? Quelle efficacité attendre de ce dispositif ? Quelles conséquences sur le rôle et la responsabilité du conseil ?

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Pourquoi est il important de distinguer entreprise et société ?

Didier SERRAT

L’actualité donne une image souvent négative de l’entreprise. Celle ci apparaît soit livrée à la prédation de dirigeants qui partent avec des rémunérations extraordinaires en laissant une terre de désolation, soit soumise à la dictature du court terme qui empêche la construction de projet ou bien comme lieu où la vie sociale devient insupportable et où la vitalité humaine est étouffée.

Pourtant il existe une réalité bien différente avec de nombreuses entreprises qui sont mues par une véritable volonté d’apporter une valeur collective, des innovations, une amélioration de la vie, et donnent du sens à ceux qui s’engagent avec elles, qu’ils soient salariés, clients, sous-traitants, actionnaires.

Blanche Segrestin et Armand Hatchuel dans leur essai intitulé “Refonder l’entreprise” expliquent de manière très accessible en quelques pages nourries par l’histoire des entreprises et l’observation du monde d’aujourd’hui pourquoi il faut revenir à une définition primordiale de ce qu’est l’entreprise. Celle ci a été oubliée sous l’empire de la vision actionnariale réductrice d’une réalité bien plus complexe et qui sévit depuis les années 70 engendrant les dysfonctionnements cités ci dessus et biens d’autres. Auparavant, la vision marxiste qui réduisait l’entreprise à une confrontation entre capitalistes et travailleurs a aussi contribué à en brouiller l’image.

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La stratégie du propriétaire

Hélène Solignac

En période de crise, les entreprises familiales font preuve d’une meilleure capacité de résistance : partant de ce constat, tiré d’une enquête menée conjointement par HEC, l’École Polytechnique et le BCG auprès d’une cinquantaine de grandes entreprises françaises, les auteurs ont cherché à mettre en évidence les facteurs-clés transposables à des entreprises non familiales. En particulier, la priorité donnée au long terme et à la pérennité de l’entreprise, le rôle central des valeurs, conjuguées avec la capacité à innover et à explorer de nouvelles opportunités sont des caractéristiques largement partagées par les entreprises familiales.

Les valeurs très fortes qui trouvent leur origine dans la famille et son histoire, sont incarnées par les dirigeants familiaux et intériorisées par tous les membres de l’entreprise. Elles fondent une vision long terme partagée, mais aussi un système d’obligations et d’attentes réciproques.

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Le futur doit être dangereux !

Catherine REDELSPERGER

Nous extraire d’une novlangue managériale est une lutte quotidienne !

Chacun d’entre nous a régulièrement la sensation de parler dans sa vie privée la langue normale de la vraie vie et de parler dans sa vie professionnelle une langue d’entreprises, domestiquée par les modes ambiantes collant à des plis mentaux portés par des slogans du style : “le changement est permanent”, “si on n’avance pas, on régresse”  ou des outils peu questionnés comme les entretiens d’évaluation annuelle, les chartes managériales, les reportings à tout crin ou des croyances dans les modèles, les concepts, faisant fi du réel et du bricolage.

Des portes d’entrée comme l’hospitalité, (voir notre video) la fragilité, (vidéo), la gentillesse (lire « Éloge de la gentillesse » Emmanuel Jaffelin) peuvent sembler incongrues dans le monde des entreprises, pour autant, ces notions anthropologiques comme bien d’autres viennent troubler les convenances et les idées convenues sur le management.

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Le dialogue, clé de la coopération dans les entreprises

Dans la vidéo ci-dessous, j’illustre pourquoi le dialogue au sein des entreprises est nécessaire pour réussir l’action collective. Dans nos missions d’accompagnement de la transformation, nous aidons les directions générales ou les conseils d’administration à construire ou enrichir ce dialogue au sein des équipes.

Qu’il s’agisse de renforcer les liens entre la direction générale et le conseil d’administration, de concrétiser les synergies entre les équipes de direction suite à une acquisition, d’adapter le pilotage d’une entreprise au développement de sa taille et de sa complexité, de faciliter la coopération entre deux partenaires dans une joint venture, la construction du dialogue est la clé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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