Anticipez les évolutions sociétales qui vont influencer votre business model
Posté par Didier SERRAT dans Stratégie le 22 janvier 2012
En cette période de débat public intense, pour cause de campagne électorale, dans de nombreux pays d’ailleurs, une lecture a retenu tout particulièrement notre attention, qui décrypte les styles de vie des Français.
Avec pour titre “Ce que veulent les Français, Styles de vie 2012-2017″, et une typographie bleue et rouge sur fond blanc, l’ambition des auteurs d’éclairer notre débat présidentiel est claire. Les thèmes de la vie privée, de la santé ou de l’école y côtoient ceux de l’entreprise, de la mondialisation ou du travail. Ils intéressent aussi les dirigeants d’entreprise toujours en veille sur ce qui peut influencer leur business model.
Bonne et heureuse année 2012
Posté par Didier SERRAT dans Accompagnement transformation, Exécution de la stratégie, Gouvernance d'entreprise le 8 janvier 2012
Que 2012 vous apporte ainsi qu’à vos proches ce que vous souhaitez!
2012 sera aussi une année de choix politique et donc de débat, de prise de recul. Une opportunité de prendre la mesure de ce que nos entreprises peuvent faire pour contribuer au développement de notre société, à un moment où les français doivent apprendre à attendre moins de l’Etat, et prendre plus d’initiatives pour construire de nouvelles solidarités, créer de nouvelles valeurs collectives.
L’entreprise ne doit elle pas s’interroger sur sa contribution et les conséquences de son activité à l’intérieur comme à l’extérieur? Ne doit elle pas s’engager avec des convictions pour “changer le monde” ou “changer la vie” diraient les candidats?
Plusieurs acteurs engagés ont déjà apporté des contributions très intéressantes au débat public. Citons par exemple:
- le Comité Richelieu, association de PME innovantes, qui a publié un livre blanc adressé aux candidats visant à promouvoir les “entreprises d’innovation et de croissance” en particulier en orientant l’épargne institutionnelle vers elles en restructurant le système d’innovation français.
- le Syntec – Conseil en management qui regroupe 85 sociétés de conseil en management a également publié “Compétitivité AAA, proposition pour un nouveau pacte France_entreprises”, ouvrage collectif fruit d’une enquête approfondie auprès de nombreux dirigeants et politiques et qui ouvre des pistes pour synchroniser les compétitivités de la France et des entreprises. Les candidats y trouveront certainement des arguments de campagne mais osons le croire, des lignes pour transformer réellement notre société
- Fondapol, fondation pour l’innovation politique, qui vient de publier “12 idées pour 2012″ (mais qui présente 97 propositions) propose une voie vers “une société d’innovation, libérale, progressiste et européenne”.
Voilà quelques lectures qui nourriront chacun dans cette période propice à l’expression d’opinion et surtout au regain d’énergie pour relever les défis collectifs des prochaines années.
L’équipe de Rivoli Consulting continuera de s’engager à vos cotés pour apporter vos réponses de dirigeants d’entreprise à ces questions. Que ce soit en améliorant votre gouvernance tant au niveau du Conseil que de la Direction générale, ou en mettant en œuvre vos initiatives stratégiques, ou enfin en construisant de nouvelles dynamiques collaboratives.
Didier, Hélène et Catherine
Face à la nouvelle crise, une entreprise avertie et apprenante vaut mieux qu’une entreprise amnésique et court-termiste
Posté par Catherine REDELSPERGER dans Accompagnement transformation, Exécution de la stratégie le 18 décembre 2011
Au début de l’été 2009, certaines entreprises encore étourdies par l’avalanche de mauvaises nouvelles et de combats quotidiens sur tous les fronts ont commencé à se mettre dans une position réflexive et à examiner, comment elles avaient réagi à la crise de l’été 2008 dans leur mise en œuvre de leur stratégie, et quels en étaient les effets, les ondes.
Ces entreprises, qui ont choisi « d’apprendre collectivement », « de tirer les fruits » de cette expérience ont construit des anticorps contre la crise.
J’ai mis en évidence, quatre constats de manière suffisamment récurrente, pour les sortir de l’ombre.
Premièrement, une perte de confiance amenant les directions générales à démultiplier les reportings et à rentrer dans du micromanagement abîmant en conséquence, la confiance au sein de l’entreprise et dans le management en général.
Deuxièmement, un discours « bisounours » hyper positif engendrant le doute et la démotivation.
Troisièmement, une chasse au perfectionnisme pour trouver des niches de gain de temps.
Quatrièmement, une volonté d’innovation participative retrouvant l’esprit du « bricolage » salvateur.
Nous allons dans la suite de cet article développer ces quatre constats.
En période de crise, qu’est-ce qu’apporte à l’entreprise une gouvernance de qualité?
Posté par Hélène SOLIGNAC dans Gouvernance d'entreprise le 11 décembre 2011
Beaucoup de dirigeants voient encore aujourd’hui la gouvernance comme une contrainte imposée par les marchés financiers – plus particulièrement les investisseurs anglo-saxons – et se bornent en conséquence à afficher leur conformité à ce qu’ils considèrent comme une démarche purement formelle.
Pourtant, une gouvernance de qualité est créatrice de valeur, et plus que jamais en cette période de crise prolongée, elle est aussi un atout de compétitivité pour les entreprises.
Quelle intégration sociétale des nouvelles technologies?
Posté par Didier SERRAT dans Concertation avec les parties prenantes le 4 décembre 2011
La radicalisation dans les récents débats sur les OGM, le nucléaire,… et plus généralement sur les relations entre technologies et société, témoigne d’un “changement de rationalité” qui pose le problème de l’intégration sociétale des technologies nouvelles, comme l’a montré l’expérience du débat public sur les options générales en matière de développement et de régulation des nanotechnologies organisée en 2009 par la Commission nationale du débat public, à la demande de l’Etat.
Le colloque organisé dernièrement par le Centre d’analyse stratégique a confirmé l’indéniable nécessité d’une appropriation raisonnée de ces nouvelles techniques, tout en posant la question récurrente du comment débattre des nanotechnologies, de l’innovation dans la chimie, du génie génétique, de la recherche sur les cellules souches, de l’informatique, de la robotique, c’est-à-dire plus généralement des NBIC (Nanotechnologies, biologie synthétique, informatique et sciences cognitives).
De nombreux secteurs sont dès lors concernés par leurs applications parmi lesquelles les industries des cosmétiques, de l’agro-alimentaire, de la chimie, du textile, de la pharmaceutique.
Qu’est-ce qui est désiré dans l’entreprise pour lui donner de la valeur?
Posté par Catherine REDELSPERGER dans Accompagnement transformation, Exécution de la stratégie le 27 novembre 2011
Il y a quelques semaines nous avions déjà abordé la question de la valeur dans un premier billet. Nous revenons aujourd’hui sur ce thème à la lumière de la vision que le philosophe André Comte-Sponville donne de ce concept. Cliquez sur l’image ci-dessous pour visionner la vidéo.
Les conseils d’administration et l’éthique
Posté par Hélène SOLIGNAC dans Gouvernance d'entreprise le 20 novembre 2011
René Villemure, Président fondateur de l’Institut québécois d’éthique appliquée, a participé récemment au 1er Forum international sur l’économie mauve qui s’est tenu à Paris.
A cette occasion, il est également intervenu à Sciences Po devant les participants du Certificat d’Administrateurs de Sociétés sur « La gouvernance et l’éthique : une question de valeurs ? », en réponse à la question : que faire quand on veut bien faire dans un conseil d’administration ?
L’éthique est un sujet de discussion très en vogue, le plus souvent d’ailleurs pour évoquer des manquements. Si le mot est connu, il l’est dans son acception la plus courante et très réductrice d’un ensemble de règles, de normes auxquelles se conformer. Ces codes, maladroitement appelés « codes d’éthique » relèvent, au sens strict, de la déontologie.
Maximisez la valeur partagée avec Emmanuel Faber et son essai “Chemins de traverse”
Posté par Didier SERRAT dans Concertation avec les parties prenantes, Gouvernance d'entreprise le 13 novembre 2011
“Vivre l’économie autrement” tel est le sous-titre de cet essai écrit par un des dirigeants de Danone, en fait directeur général délégué auprès de Frank Riboud et membre du conseil d’administration. Au fil des pages l’auteur nous donne des exemples très concrets d’initiatives économiques et sociales dans lesquelles les actionnaires de Danone et leur conseil d’administration acceptent de sortir des sentiers battus et rebattus, et de ne pas sacrifier une fois de plus au veau d’or de la maximisation de la valeur actionnariale.
Les bonnes questions qui dérangent nos conseils d’administration
Posté par Didier SERRAT dans Gouvernance d'entreprise le 6 novembre 2011
Les dirigeants oublient-ils le long terme ?
Les dirigeants intègrent-ils vraiment le développement durable ?
Les dirigeants sont ils vraiment conseillés ?
Les dirigeants sont ils réellement contrôlés ?
Et quelques autres questions posées par Le cercle de l’entreprise et du management dans un ouvrage collectif intitulé “Gouvernance et prise de décision” publié aux éditions Eyrolles.
Dirigeants d’entreprise, prenez du recul avec Pascal Picq, paléoanthropologue !
Posté par Didier SERRAT dans Accompagnement transformation, Concertation avec les parties prenantes, Innovation produits le 30 octobre 2011
Son dernier essai “Un paléoanthropologue dans l’entreprise – S’adapter et innover pour survivre” est le résultat de plus de quinze années de réflexion sur la transposition des mécanismes de l’évolution des espèces à celle des entreprises. Comment la passion des fossiles inspire une nouvelle compréhension de la manière dont les entreprises innovent et survivent dans un environnement qui change, voire dans une situation de crise comme nous en vivons une depuis près de 4 ans et comme il y en a eu tant d’autres depuis des millions d’années.
