Une entreprise qui veut développer sa clientèle peut-elle être absente des réseaux sociaux?

Rares encore sont les entreprises françaises qui testent l’opportunité des réseaux sociaux. Le phénomène est mal connu de ceux qui les dirigent alors que les jeunes générations les ont complètement adoptés,… et pas seulement pour échanger des photos entre copains et copines. Pourtant ces jeunes générations vont grandir dans les entreprises ou comme consommateurs.

Allez surfer sur Facebook et vous y trouverez des gens très sérieux qui ont compris que les réseaux sociaux peuvent être un media puissant pour diffuser des idées, annoncer des évènements, et bien d’autres choses.

J’ai été récemment étonné d’y trouver pratiquement tous les grands économistes français avec de belles communautés de fans. Cherchez vous verrez!

Lire la suite »

, , ,

Pas de commentaires

Les bonnes pratiques de gouvernance: toujours de bonnes raisons pour ne pas les appliquer?

Il est étonnant de voir comment au fil du témoignage de grands présidents de sociétés françaises dans les petits-déjeuners consacrés à la  gouvernance, toutes les raisons sont bonnes de pas appliquer les bonnes pratiques conseillées par les codes (AFEP-MEDEF, Middlenext,…)!

L’argumentaire est toujours le même: le contre exemple ou l’exception.

Lire la suite »

Pas de commentaires

Chronique du lancement d’offres innovantes: le Google Phone et les offres bancaires des assureurs

La bataille fait rage entre géants mondiaux des technologies média. Et Google a montré à de nombreuses reprises comment il sait créer de nouvelles activités très rentables. Pourtant on est un peu déçu par l’à peu près qui semble présider au lancement du Nexus One, ce smartphone sous Androïd.

Tout d’abord moins d’un mois après son lancement, est déjà évoqué le changement de mode de distribution aujourd’hui vendu sur internet via le moteur de recherche Google sans intervention des opérateurs téléphoniques. Au box office, les scores des premières semaines sont bien pâles en comparaison de smartphones équivalents.

Lire la suite »

, , , , , , , ,

Pas de commentaires

Rivoli lance une enquête sur la mise en œuvre des stratégies

Cette enquête en ligne s’adresse aux dirigeants d’entreprise et a pour but d’éclairer les conditions de succès et les raisons de l’échec de la mise en œuvre des stratégies. Bien que ce sujet soit au cœur des préoccupations des Conseils d’administration et des Directions générales, il est encore très peu étudié et structuré.

Les résultats seront présentés lors d’un colloque organisé par Sciences Po afin de les éclairer du témoignage de dirigeants d’entreprise. Ils serviront également de base à des enseignements pour les étudiants du Master Stratégie Finance.

Cette enquête ne vous prendra qu’une dizaine de minutes.

Pour recevoir le rapport analysant et détaillant les résultats, veuillez saisir votre email à la fin du questionnaire.

Nous vous invitons à y répondre en suivant le lien ci-dessous :

http://vip.sphinxonline.net/juniorconsulting/RivoliDirigeants/index.htm?aspxid=a8Z9/zuMfJeDFoDrtism3BSEH2QFg5I9&

Nous vous remercions par avance de contribuer par votre réponse au succès de cette enquête.

, , ,

Pas de commentaires

Le blog de Paul Claudel de 1927 à 1932 depuis l’Amérique

L’Ambassadeur de France aux États-Unis a tenu un correspondance diplomatique passionnante sur cette époque charnière.

Une plume évidemment superbe dont je ne résiste pas de vous citer quelques extraits. Par exemple celui-ci, la conclusion d’un discours à la Chambre de Commerce Française le 30 janvier 1929. Alors que l’Amérique est le premier fournisseur de la France, celle-ci lui exporte peu. Claudel voit dans les arts décoratifs un domaine où la France peut continuer de disséminer son esprit et développer son influence. À l’époque il n’y avait pas grand chose d’autre à vendre aux américains… Je cite:

J’exprime donc de tout cœur le vœu que la France et l’Amérique trouvent dans le domaine de l’art décoratif la même union féconde qui a été la leur dans celui de l’architecture et dans bien d’autres industries charmantes et utiles qui font l’agrément et la véritable raison d’être de l’existence. Je remercie tous les Français et tous les Américains ici présents qui nous donnent l’exemple de cet heureux enlacement. Et je salue l’avenir splendide que j’entrevoie en portant à mes lèvres, non pas un verre d’eau glacée, mais cette coupe idéale toute remplie d’une liqueur spirituelle et généreuse que la France a toujours présentée à ses visiteurs et à ses amis.

Dans le domaine économique et financier, Claudel a été un témoin de premier plan qui alimentait le Quai d’Orsay de ses alertes sur les dérèglements de l’économie américaine soumise aux spasmes de la spéculation qui allaient l’entraîner et avec elle le monde, dans un récession bien plus violente que la crise que nous vivons actuellement.

Sur les dangers qui menacent la prospérité américaine le 30 mai 1928:

Enfin, l’assiette financière des États-Unis s’est profondément modifiée. Leurs énormes placements les ont soustraits à leur isolement et les ont rendus solidaires du monde entier. Beaucoup d’économies qui servaient de fonds de roulement à l’industrie et à l’agriculture nationale sont maintenant représentées par des titres qui, en temps de crise seraient difficilement négociables. Je n’examine pas ici la contrepartie, mais il est certain que si une crise se produisait en Amérique, les ventes de titres qui en seraient la conséquence avec le tempérament spéculatif qui existe ici seraient une catastrophe pour le monde entier. Nos commerçants ont eu déjà beaucoup à souffrir de la spéculation qui se déchaîne sur les marchandises pour lesquelles nous sommes solidaires de l’Amérique. La domination du marché financier par New York est probablement appelée dans l’avenir à déchaîner quelques ouragans.

Citant le 4 février 1929 un rapport d’une association d’industriels:

L’inflation du crédit dans ce pays, au cours de ces dernières années reflète en grande partie une large inflation des espoirs du monde des affaires qui résulte d’une période de propagande  de prospérité persistante et prématurée de la part d’intéressés cherchant à se décharger sur le public de valeurs spéculatives et ne payant pas de dividendes. L’homme d’affaires américain semble chroniquement incapable de se guérir de la psychologie du boom, incapable de voir d’une façon réaliste les conditions industrielles fondamentales et de s’accoutumer à une croissance régulière et modérée du commerce.

Bon mais je ne vais pas vous citer tout le livre…

Paul Claudel La crise, Amérique 1927-1932 Éditions Métaillié Sept 2009


Pas de commentaires

Rien n’a changé… pour certains au moins!

À lire l’interview de Marcus Angius, Président de Barclays Group dans Les Echos du 11 décembre 2009, on croît rêver.

Déjà le titre: « Il faut veiller à ne pas entamer le crédit de la City ». Ah bon parce que le crédit de la finance ne vient pas d’être entamé par la crise!?

À propos de la City, il faut assurer le « maintien d’un secteur dynamique et performant ». De quelle performance s’agit-il? Celle qui a conduit à bloquer le système financier mondial, à tarir le crédit, à disperser des risques inconsidérés avec touts les conséquences sociales que nous connaissons?

Et un peu plus loin: « La crise pour nous a fourni une opportunité tout à fait incroyable: le rachat des activités américaines les plus saines de Lehman Brothers ». Ça a le mérite d’être direct!

Mais Barclays il est vrai n’a pas recouru à l’aide de l’État. Les autres ont donné le sentiment de se débarrasser de manière désinvolte de cette aide qui pourtant avait été vitale. Et il ne suffit pas de prétexter qu’elle était coûteuse.

,

Pas de commentaires

Tous les projets sont au point mort: la solution par Dilbert

Pas de commentaires

A ne pas manquer: colloque Sciences Po « Plus belle la finance »

PBLF

, , , , ,

Pas de commentaires

Simplicité d’exécution: un critère incontournable dans les initiatives stratégiques

J’entendais cette semaine sur BFM Radio, Clara Gaymard, Présidente de General Electric Europe Nord Ouest, présenter le projet d’acquisition d’Areva T&D par son groupe dans le cadre d’un appel d’offre.

« Une offre, claire, simple, lisible et …facile à exécuter « .

Lire la suite »

,

Pas de commentaires

Rôle des administrateurs des institutions financières actrices de la crise

Nous avons déjà abordé ce sujet à propos de « La chute de la maison Fortis » pour regretter que l’essai d’analyse de cette catastrophe financière n’ait quasiment pas abordé cette question. Voir le billet du 30 août.

Nous apprenons avec beaucoup d’intérêt par le site slate.fr qu’une commission du Congrès américain, la commission Angelides,va investiguer le  rôle exact des administrateurs des grandes institutions financières telles que Lehman, Bear Sterns, Merril, Citi, Goldman,…

Lire la suite »

,

Pas de commentaires